VGE du passé /// Hommage à Mandela Nelson : anniversaire 5/12/
Réformateur dans les finances surtout dont la TVA. D'après les journalistes, le bilan est mitigé.
Mariage avec descendante du D'Artois et Chambord ce qui a valu au site les chasses à courre de sangliers et de cerfs à l'excès et sa réputation de "viandard". VGE chasse dans d'autres pays européens l'ours, le mouflon et va chasser en Afrique. Nicolas Sarkozy stoppe "ce passe-droit présidentiel" dès sa nomination.
L'Afrique le reçoit pour la chasse et pour des relations diplomatiques dont sont entachées son lien avec l'empereur Bokassa et les affaires des diamants offerts à plusieurs reprises (Jacques Chirac comme Nicolas Sarkozy auraient remis "leurs cadeaux" reçus lors de leurs missions présidentielles dans le patrimoine français). On se souvient de la polémique toute nécessaire qui précisait que tout diplomate qui en peut parfois refuser un cadeau le fait pour la France et donc doit le faire enregistrer en rentrant aux Douanes et le donner au Conservateur National du Patrimoine Français°°°. Est également entachée son rôle dans l'intervention militaire au Zaïre, Tchad, Mauritanie, Centre Afrique. L'Elysée a mis en place Bokassa qui comme nombre d'africain(e)s serviles devient dictateur, se faire élire empereur et détruit son peuple tout en l'affamant ; la France à la répression sanglante d'étudiants par Bokassa le renverse et met à la tête du pays un nouveau tyran aux ordres de la France. Ainsi va en Afrique après le postcolonialisme gaullien "une main mise" sur les Etats d'Afrique par le biais des nominations de chefs d'Etat ; il en a été de même pour des pays d'Afrique du Nord dont la Lybie.
En 1976 VGE clame "rendre l'Afrique aux Africains" ; il essaie de rompre avec le colonialisme gaullien mais ce seront plutôt des discours et des changements de paradigmes qui n'empêcheront pas la continuité post coloniale. Les accords et la vente pour monter des centrales nucléaires en Afrique du Sud ont sonné le glas pour VGE qui tisse des relations avec le pouvoir blanc en place alors que ce pays connaît l'apartheid.
- L’apartheid (mot afrikaans partiellement dérivé du français, signifiant « séparation, mise à part ») était une politique dite de « développement séparé » (afsonderlike ontwikkeling) affectant des populations selon des critères raciaux ou ethniques dans des zones géographiques déterminées. Il fut conceptualisé et introduit à partir de 1948 en Afrique du Sud (Union d'Afrique du Sud, puis République d'Afrique du Sud) par le Parti national, puis aboli le . La politique d'apartheid se voulait l'aboutissement institutionnel d'une politique et d'une pratique jusque-là empirique de ségrégation raciale (Pass-laws, baasskap et colour bar), élaborée en Afrique du Sud depuis la fondation par la Compagnie néerlandaise des Indes orientales de la colonie du Cap en 1652. Avec l'apartheid, le rattachement territorial (puis la nationalité) et le statut social dépendaient du statut racial de l'individu. L'apartheid a également été appliqué de 1959 à 1979 dans le Sud-Ouest africain (actuelle Namibie), alors administré par l'Afrique du Sud.
- Après le massacre de Sharpeville en 1960 et dans le contexte de la décolonisation, les critiques internationales contre l'apartheid commencent à prendre de l'ampleur (exclusion de l'Organisation mondiale de la santé, du bureau international du travail puis du comité international olympique, retrait du mandat sur le Sud-Ouest africain). Mais ce n'est qu’après les émeutes de Soweto en 1976 que des sanctions internationales contraignantes (embargo sur les ventes d'armes) sont imposées par le Conseil de sécurité des Nations unies contre l'Afrique du Sud. Les réformes entamées sous les gouvernements de Pieter Botha (autorisation de syndicats non blancs puis mixtes, abolition des emplois réservés, nouvelle constitution ré-instaurant de droits politiques aux indiens et aux métis, abolition de la loi sur les laissez-passer et de celle interdisant les mariages mixtes, ouverture des lieux publics à toutes les communautés) ne suffisent pas à enrayer la multiplication des sanctions internationales bilatérales (restrictions diplomatiques ou commerciales, embargo sur les importations de charbon, refus d'exportation de technologies) tandis que les townships deviennent ingouvernables.
- À la suite de l'arrivée au pouvoir en du président Frederik de Klerk et à la libération, après vingt-sept années d'emprisonnement+++, le , de Nelson Mandela, chef de file de la lutte contre l'apartheid, les dernières lois piliers de l'apartheid (notamment le group Areas Act et le Population Registration Act) sont abolies en juin 1991. Les négociations constitutionnelles (CODESA) menées entre le gouvernement, le congrès national africain, le parti national et les principaux partis politiques sud-africains aboutissent à l'élaboration d'une constitution intérimaire, aux premières élections parlementaires non raciales au suffrage universel () et à l'élection de Nelson Mandela comme premier président noir d'Afrique du Sud le .
- Pour avoir pacifiquement mis fin à la politique d'apartheid et entamé des négociations politiques, Nelson Mandela et Frederik de Klerk reçoivent conjointement le Prix Nobel de la paix en 1993.
°°°Jacques Chirac tout en créant le musée des Arts dont africains mentionnait le souhait de la France de remettre des richesses artistiques et patrimoniales à l'Afrique quand elle serait dotée de musées.
+++ c'est la Justice asservie aux ordres du Pouvoir, et, là du pouvoir blanc, qui a condamné un Homme Libre qui défend son Peuple à 27 ans de prison ; une honte de plus ; une horreur de plus.
date anniversaire de son décès : le 5 décembre
Amitiés à l'Afrique Libre et amitiés aux Africains et Africaines Libres
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