définitions / socio politque
L'insécurité et le sentiment d'insécurité / L'insécurité procède de faits et d'évènements réels, passés et présents et reconnu comme tel à un moment donné par les institutions privées comme publiques - il s'agit d'un repérage d'une donnée réaliste // Le sentiment d'insécurité est quand à lui fondé majoritairement sur des craintes, des peurs, qu'elles soient individuelles ou collectives, ou les deux. Le sentiment d'insécurité est renforcé par un manque de ré-assurance au niveau des individus et de la société ; est renforcé par une médiatisation ou par la toile "faisant le buzz" ; est récupéré par des idéologies radicales et extrêmes pour alimenter leurs propos". Mais le sentiment d'insécurité peut être aussi réel quand l'insécurité existe réellement au niveau de la/les personnes et de la société.
L'insécurité est de l'ordre de l'Etat qui doit pourvoir avec ses moyens à protéger les citoyenn(e)s et mettre fin aux agissements de personnes/groupes dangereux et criminels (Justice et Intérieur) comme de personnes dangereuses pour les autres (exemple : pédophilie-récidive et violeur-agresseur sexuel et harceleur sexuel).
L'insécurité n'est pas un "outil politique" aux fins de réprimer des mouvements sociaux, contestataires, de grèves.
Le sentiment d'insécurité de l'ordre du réel doit trouver les mêmes réponses de l'Etat que pour l'insécurité.
Le sentiment d'insécurité fondé sur des appréhensions (souvent suite à des insécurités réelles) doit être pris en compte dans une ré-assurance par l'Etat de sa Protection envers les personnes du territoire.
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Ensauvager signifie "rendre sauvage, faire devenir non docile, non apprivoisé". Rendre sauvage. La guerre démoralise vite et ensauvage les cœurs, en se prolongeant trop (Sainte-Beuve, Nouv. lundis,t. 8, 1863-69, p. 427).Un air de douceur entêtée, que le reflet gris de ses yeux d'acier ensauvageait par éclairs (Zola, Germinal,1885, p. 1252).
La notion de "sauvage" a des difficultés à sortir de l'utilisation de ce terme dans un aspect négatif car a été employé avant les sciences de la psychologie et autres pour déterminer des peuples premiers, des tribus nomades, des individus vivant différemment. Ce mot caractérise dans la littérature et la poésie l'état de la Nature sans y mêler "une vue péjorative" (ex littéraire : "ce jardin sauvage où se multiplient à l'envie fleurs, arbres, joncs et grandes herbacées me ravit ; nulle main n'y a ôté le fourmillement de la nature" Jean Jacques Rousseau).
Le terme "sauvage" comme "ensauvagement" sont des notions qui ont un impact psychologique puissant qui renvoient à l'état de l'homme et de la femme en tant qu'espèce animale proche de la Nature et de leurs instincts. Qualités innées. La sociopsychologie nous apprend que la culture, l'écriture, les lois issues des premières civilisations sédentaires sont devenues des modèles de socialisation pour les individus et les sociétés. La Philosophie nous donne les clés de la compréhension sur l'importance du respect du naturel et du sauvage chez l'être humain comme sur l'importance de la socialisation.
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Féminisme ; pour rappel historique, les civilisations avant l'arrivée de la religion (quelqu'elle soit dans le monde) étaient des sociétés traditionnelles où la parité était acquise. Les femmes faisaient partie des "conseils", donnaient leurs avis, participaient à des tâches hors du foyer et du village et n'étaient pas reléguées dans un rôle subalterne. A l'arrivée de la religion, il y a eu stigmatisation de la population féminine avec un véhicule d'idées tout à fait sordide et irréel ce qui a permis rapidement qu'elles soient mises en dehors de toute possibilité d'actions, de paroles et soumises à un patriarcat (père, frère, mari, fils). Des filles et des femmes se sont libérées à toute époque de ce poids sociétal tout autant que des filles et des femmes se sont placées dans la soumission demandée par le patriarcat et la religion. Le machisme fait partie de cette sordidité, intellectuellement non conscientisée, proposant "la protection de l'homme" comme un fait en soi tout en assurant par cela même sa domination.
Il est heureux que pour sortir de siècles de domination sur les femmes sinon de violences (car cela va avec), le féminisme qui est établi sous plusieurs courants de pensée soit apparu. Le féminisme d'hier n'est pas celui d'aujourd'hui puisque grâce aux premières vagues féministes, la société a changé dont les mentalités, dont les hommes éduqués aussi différemment, dont les politiques et les magistrats ; les sciences de la psychologie ont contribué à l'avancement de cette situation sociétale patriarcale qui commence à être mis à mal en 1920. (droit de vote / droit à posséder son propre compte bancaire / droit à l'avortement / droit à .... Tout cela acquis en France après la guerre 39/45).
Nous sommes ce jour à la 4ème vague féministe qui reconnaît à ses aînées d'avoir "déblayer le chemin de la liberté féminine" et cela avec ses moyens et ses buts de l'époque. Le féminisme actuel continue le chemin du retour à la liberté totale mais en revisitant ses pratiques de revendications en raison de l'avancée d'une population masculine qui s'est débarrassée de ses stéréotypes et comportements de domination. Il s'agit donc maintenant de retrouver la pleine parité avec le monde masculin qui est complémentaire au monde féminin et vice-versa.
Les combats et luttes féminines restent encore ouverts et à faire sur plusieurs points : éducation et formation / formation et emploi similaire / salaire similaire // parité dans toutes les instances représentatives de la société //
Inconsciemment bien dirigés vers la domination masculine par la religion depuis des siècles et à l'habitude de la servitude et pour certaines de la servilité des femmes, le patriarcat a des restes dans certaines idéologies, certaines familles et les Institutions ne sont pas "en règle de conscience" envers les filles et les femmes.
Les violences faites aux femmes ont été un sujet crucial, ouvert en public, l'an passé qui doit nécessiter une prise de conscience que rien n'est gagné de ce côté-là. Les violences sont complexes, multiples, croisées. Il faut rappeler que les filles et les femmes n'avaient plus le droit d'apprendre à lire et à compter donc à écrire à l'arrivée de la religion et cela pendant des siècles / il faut rappeler que les filles et les femmes n'avaient plus le droit à la parole et qu'au 19ème siècle, une femme adulte était considérée comme une enfant au niveau juridique.
(Jeanne d'Arc a été pendant son procès sur Rouen attaquée sur le fait qu'elle portait des vêtements d'homme. Cela a fait partie des accusations contre elle)
Les violences révélées sont un scandale dans la constitution même de la société dite civilisée soit européenne et américaine qui cautionnent diverses pratiques : harcèlement sexuel / menace sexuelle / attouchement sexuel non consenti / agression sexuelle / que ce soit en privé ou en public. Mais également "le droit de cuissage" des siècles passés qui est toujours présent et particulièrement sur des mineures ou des femmes vulnérables.
Des associations protectrices du Droit des filles et femmes relèvent que depuis plus de 40 ans, il est refusé au niveau du droit juridique que soit aboli, dans le cadre de leurs procédures pour des motifs réels et avérés de violences envers elles, un recours par le violeur/l'agresseur/ de porter plainte contre sa victime pour calomnie ou autre... Les prédateurs sexuels (pédophile comme harceleur-agresseur-violeur sexuel) tant qu'ils auront l'impunité au niveau de la société donc des institutions dont la magistrature récidiveront dans les violences envers les filles et les femmes.
((quand une fille ou une femme porte plainte, c'est toujours pour des faits réels et avérés / relaxer dans l'enceinte de tribunaux des hommes accusés de violences participe à couvrir les faits antécédents, présents et à venir dont les viols sur enfants fille)). Là on peut parler d'ensauvagement de la société et des institutions.
C'est une réalité du 21ème siècle et le féminisme d'aujourd'hui doit se montrer intransigeant sur ses combats et luttes. La réalité est également Planétaire puisque les violences contre les filles et femmes se retrouvent dans d'autres sociétés dans le Monde et qu'à chaque fois, c'est une tragédie (individuelle et familiale).
Masculin : Il y a une dynamique réelle / grand-père, père, frère, fils...... quel âge a votre petite-fille, votre fille, votre soeur, votre mère ? et où vous placez-vous dans la parité et le soutien au monde féminin ? quelque soit votre statut socio-professionnel et personnel. Où donc en tant que représentant masculin vous situez vous ?.
Réseaux sociaux : utiles pour dénoncer et informer / ne pas être isolée / parler. Quand il y a dénis sociétaux et dénis de la Justice, il faut continuer à dénoncer.
BRESIL : Pourquoi personne n'est intervenu ? Ces images, très partagées et commentées sur les réseaux sociaux, ont profondément choqué le Brésil, où les violences faites aux femmes sont répandues. La population s'émeut de l'absence de réaction de ceux qui auraient pu assister aux coups portés par Luís Felipe Manvailer, ou aux cris de Tatiane Spitzner, avocate.
En effet, pendant la vingtaine de minutes qu'a duré la scène, pas une seule personne n'est intervenue pour arrêter ce déchaînement de violences.
"Une société patriarcale qui normalise le sexisme". D'autres internautes soulignent que la violence conjugale n'est ni une rareté, ni réservée aux classes sociales défavorisées. "Il faut se rappeler que Luís Felipe Manvailer n'est pas un stéréotype de psychopathe de la façon dont on les voit généralement décrits. C'est un homme ordinaire, professeur d'université qui fréquente les bars, les cafés. Qui fait des déclarations à sa femme sur les réseaux sociaux. Qui participe au groupe Whatsapp de la famille. Un type comme toi, avec qui on va prendre une bière. Ce problème est en fait une construction sociale. Luís Felipe n'est pas une exception. Il est le symptôme d'une société patriarcale qui rendre normaux des comportements sexistes", a partagé Marcela Vierkorn, une internaute brésilienne.
Sur Instagram, la sœur de Tatiane, Luana, a créé un compte (@todosportatiane, tous pour Tatiane) appelant à la justice pour la jeune femme. Vendredi matin, il comptait près de 120.000 abonnés. Au Brésil, une femme meurt toutes les 90 minutes, cinq femmes sont battues toutes les deux minutes, et le taux de féminicides est l'un des plus élevés au monde, selon les données du gouvernement.
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